La gazette du pays de Quimperlé

L'actualité du pays de Quimperlé sous un autre angle

François, ta cravate

François, ta cravate

Nos élus socialistes, aux agendas surchargés, avaient dû faire un choix quant aux festivités qui s’offraient à eux ce samedi 24 septembre. Soit prendre la direction de Brest afin de retrouver tous leurs amis à leur université des cancres ou bien alors, rester sur le Pays de Quimperlé pour montrer une fois de plus à leurs adversaires de tout poil qu’eux, ils sont sur le terrain même le week-end.

Déplacements discrets de quelques élus en matinée, loin des caméras et photographes, même le Grand Louis n’a pas montré son nez pour la photo de famille : ça sent le roussi. Les cancres ne se cachent-ils pas près des radiateurs ? Compte tenu du manque d’affluence observée pour leurs retrouvailles brestoises, nos élus se sont donc mis en avant sur leur fief électoral l’après-midi. Pas folles les guêpes ! Tant qu’à mettre la marque Socialiste en avant en ce moment il est préférable que ça leur apporte un peu d’eau à leur moulin.

Ces élus du coin malins avaient ainsi eu une préférence pour se rendre chez Emmaüs à Rédéné pour l’inauguration d’un nouveau bâtiment. Très facétieux les gentils organisateurs : un ruban de cravates attendait les élus non pas pour cravater la foule mais bien pour baptiser le local. Que d’humour en effet de la part des animateurs de cette petite fête. Il faut bien sortir des sentiers battus car, couper un ruban tricolore pour une inauguration est d’un ringard absolu. Les traditions se perdent-elles aussi ? Un ruban de billets de banque aurait également fait l’affaire.

Les représentants d’Emmaüs n’ont pas oublié de remercier chaleureusement les gentils donateurs comme le Département du Finistère et Quimperlé Communauté sans qui le projet aurait eu du mal à sortir de terre soit 100 000 euros.

Dans son allocution le maire Quernez semblait très attristé sur le sort des migrants à Calais : sortez vos mouchoirs en dentelle fine. Il récidive une fois de plus, pour ceux qui n’avaient pas encore bien imprimé, nous martelant que « notre pays est une terre d’accueil » et « un pays des droits de l’Homme ». Des droits certes mais, des obligations aussi. Les élus au grand cœur vont devoir certainement éclairer leurs administrés concernant « la terre d’asile » car certains chiens féroces les attendent de pied ferme.

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