La gazette du pays de Quimperlé

L'actualité du pays de Quimperlé sous un autre angle

Que la terre est basse

Que la terre est basse

Les Restos du cœur, sous l’impulsion de Coluche, ça fait 31 ans déjà … et rien est fait ou presque pour que cette misère sociale cesse.

Devenir bénéficiaire des Restos du cœur n’est normalement pas un choix mais une solution temporaire pour que des citoyens en précarité obtiennent quelques denrées alimentaires gracieusement. Afin de proposer des légumes frais aux bénéficiaires, bénévoles et amis de cette association caritative quimperloise plantent des patates depuis 18 ans et quelques poireaux : l’idéal pour une bonne soupe.

Les bénéficiaires semblent bouder la journée pour semer ces fameuses patates, seul l’un d’entre eux avait fait le déplacement cette semaine pour aider ces bénévoles bienveillants. Le ramassage attire une vingtaine de citoyens dont seulement 1/3 sont des bénéficiaires de cette charité. Pourtant, au 12 rue de Clohars à Quimperlé, de nombreuses familles font la queue tout au long de l’année pour remplir leur panier ...

Et la relève ? Certains membres de cette bande d’altruistes s’inquiètent de ne pas voir venir des jeunes pleins d’entrain pour assurer la pérennité de ce mouvement. De jeunes bénéficiaires pleins d’énergie, n’y en-a-t-il pas ?

Retour à l'accueil

Partager cet article

Repost 0

À propos


Voir le profil de La liberté de penser sur le portail Overblog

Commenter cet article

garnon 07/05/2016 10:39

non ce n est pas cela il y a des année j ai aider a l occasion les bénévole bonne équipe mais il y a 5 ans environ ca a changer dispute et séparation des étranger et personne de la région et c était dur de leur expliquer que l on tait pas une mafia mais une association et quant on les voyais arriver avec de belle voiture golf Mercedes tourane que PENSER donc haine et dispute (j en ai eu besoin de leur aides et je les remercierai jamais assé un mi Temp plus repas ca aidais pour les enfants

La liberté de penser 07/05/2016 22:12

Personne n'est à l'abri de la précarité, un petit rien peut tout faire basculer dans une vie. L'article de La Gazette s'étonnait seulement que peu de bénéficiaires des Restos du cœur ont la bonne volonté, la gentillesse, la reconnaissance envers les bénévoles qui donnent de leur temps pour que cette association vive. Merci de lire La Gazette.